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 Le Poète - Loup [P]

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Le Poète



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PUF : mlp.kaos
Pouvoir : Mel n'a plus aucun pouvoir, ... à l'heure qu'il est.
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MessageSujet: Le Poète - Loup [P]   Dim 20 Mar - 23:14

« Le Poète »




« Je danse avec mon ombre pour seule compagnie. Un pas-de-deux esseulé... »
Image © mlp.kaos
Codage © Steph-Darky // Keith // Arrow ( Optimisé pour Firefox )




Appellation : Le Poète.

Patronyme : Mel. Il le prononce parfois Ml (Emel). Certains entendent Émile.

Sexe :

Race: Canis Lupus

Sa famille :
Il était le frère d'un dénommé Han. Un jeune au cœur pur qui a payé sa vie par le crime de Mel.

Il est geôlier du cœur d'une battante farouche, et lui sert de palliatif lorsque celle-ci est soustraite à la furie. En retour, celle-ci le protège des désastres sur lesquels le Poète marche sans arrière-pensée.


Son clan : Il vagabonde sans raison. À la recherche d'une réponse, ou à la recherche d'une raison?

Âge : Après la malédiction qui a frappé la terre des Cinq Sens, Mel s'est retrouvé piégé dans le temps. Il n'a donc pas vieilli: Seule sa fourrure a prit de l'expansion. À franc parlé, il aurai réellement six ans, mais son corps et son anatomie témoignent encore d'un jeune adulte de trois ans: ses ligaments tiennent encore, ses tendons sont souples, et ses muscles sont forts.

Place/rôle dans le clan : Boussole et Encyclopédie. Si certains ont des doutes ou des questions, il est plus sage d'aller voir Mel que de se torturer l'esprit.

Autrefois, Mel avait le don du Miracle: C'est à dire, par la voix, créer son propre pouvoir. Ce Miracle a été utilisé sur les mots « Je ne veux plus de cette vie », alors qu'une de ses pattes trempait dans l'eau.

Puis, sont pouvoir a prit une forme niaise: Celle de changer de sexe au contact d'un liquide. Ce changement avait quelques bénéfices: Travesti en Emily, Mel avait de nouveau le droit de ressentir ses émotions, chose qu'il essayait d'abuser pour compenser avec son autre lui, qui vivait dans un monde monochrome.

Mais un jour, Une malédiction frappa les terres de Cinq Sens, ou plusieurs de ses membres durent survivre sans leur pouvoir. Ce contour à la contrainte de L'équidé qui l'eut maudit lui il y a de ça plusieurs années, une immense cicatrice s'incrusta dans son corps, le laissant à moitié amorphe, à moitié hystérique.

Puis, il disparut. Il disparut des années durant, faisant du surplace dans ce moment où sa vie s'était arrêtée, ou il ne vieillissait plus, ou ses organes restaient stables. Comme s'il était mort. Emily s'évanouit en même temps que la cicatrice qui disparut avec le temps, se cachait en dessous de sa longue fourrure.

Son pouvoir, graduellement, prit de nouvelles formes, se modifiant lentement. Il n'avait désormais plus « peur » d'effleurer l'eau. Mel, dans le moment présent, n'a plus de pouvoir. Pas même son miracle, pas même Emily. Et il ne s'en navre même pas. Cependant, quelque chose semble naître en lui. Le bulbe d'un peut-être nouveau don, un don plus important et moins égoïste que son précédent.



Imaginez-vous être artiste. Saisir du bout des doigts votre pinceau, le tremper modestement dans la peinture, et strier un trait sur la toile. Vous venez d'assassiner sa pureté. Vous venez, par le geste même et le désir de créer quelque chose d'éthique, d'anéantir le néant qui se dessinait devant vous. Cette toile, lorsqu'elle n'a pas été souillée, est la perfection même: Il n'y a ni pigmentations trop vives, ni ombre au tableau. D'un blanc pur qui vous émerveille. Un blanc de neige qui rappelle les contrées glaciales. Vous saisit d'un frisson, vous fait hoqueter de stupeur. Ce blanc pur qui, fragile comme une fleur, délicat jusqu'aux moindres poussières qui pourraient le faire basculer dans l'obsolète. Ce néant, si pur, si béant, ouvert sur tout, ouvert sur rien, vivant à même le paradoxe de l'existence. Cette fleur repliée, sans arôme, sans goût, sans le moindre effluve. Vous vous dites mais non,... Quelque chose d'aussi lacunaire, ça n'existe pas. Il doit bien y avoir un secret derrière ce détail? Il vous obsède, n'est-ce pas?

Le fait qu'il ne soit pas conventionnel, le fait qu'il ne réagisse pas, ne s'indigne pas à ce que vous lui disiez, le fait qu'il cache peut-être quelque chose? Non. Il ne cache rien. Rien du tout. Pas même l'once d'un secret: sous vos yeux, ce qui vous obsède n'a ni saveur, ni goût, ni rancœur, et n'en aura jamais. Pas même le plus discret retors d'odeur. Pas même un son. Ce qu'il possède, c'est son corps, un corps qui danse avec le vent, où chaque pétale s'amenuisassent en perfection avec le reste. Sa chair tendre, si fragile, qu'il suffirait d'un impact pour tuer.

Une fleur arachnéenne, fine, complexe et exquise.

Mel est cette fleur. Cette fleur sans goût qui vous fixe de deux yeux absents, d'un air amorphe, passif. Son flegme est tel qu'il n'a pas l'air de se rendre compte de sa propre existence. Pourtant, il se sait vivant et il sait les autres vivants. Mais savoir est aussi paradoxal que son existence d'âme errante. Car savoir est un terme simple, mais à la définition compliqué. C'est bien connu: Les longs mots ont une définition simple, tandis que les mots courts, compliquée. Le savoir est une possession, un acquis, quelque chose qui vient au fil d'expériences. Maintenant, imaginez en être dénué. Dénué de cette connaissance, de cette expérience, de cette intelligence. Que vous reste-t-il? Rien. Il ne reste rien du tout. Il ne reste même pas une poussière de culture.

Imaginez être cet être, celui qui n'est rien, celui qui n'a rien. Il ne possède qu'un corps, corps minimaliste en terme de caractéristiques frappantes — si ce n'est que quelques mèches bleues au niveau de la pilosité de sa tête. — un corps immuable dans ce monde imperturbable, ce monde qui est sien, qui ne l'est pas, qu'il couve. Ce monde aussi délicat que lui, tel un estuaire serein, est l'homologue même de ce que représente Mel. Il n'est pas goguenard. Pas plaisantin, pas aimable ou affable, ou peut-être mauvais, fielleux et hardi. Mel n'est rien de tout ça. Mel est vidé de ces coquilles, de ces masques que tous portent en permanence. Ils ne voient pas que derrière leur masque, se cache un autre masque. Mel est fait d'énergie, Mel est une énergie, énergie contemplative quant aux autres énergies qui l'entourent.

Sans émotions pour le freiner, Mel est quelqu'un de rationnel. D'intelligent, de logique, de tactique. Mel regarde tout. Le point de vue physique, le point de vie physionomique, le point de vue psychologique. En ce sens, il est cette toile immaculée. Il est cette perfection. Perfection désuète, car n'ayant ni la foi d'être déçu ou ravi, son existence ennuyante demeure peu importante, voire même inutile. Une âme errante qui s'avère être un trésor de matière grise, qui renvoi la science, la logique et la vérité dans ceux qui tentent de se la cacher. De fait, il peut paraître très direct, voire même, taciturne. Il lui arrive de froncer les sourcils ou de plier les oreilles: Il ne le fait pas de lui-même, il est animé de réflexes. Oui, les réflexes. Voilà une chose que lui même ne comprend pas. Ce sont des gestes ou des mots qui jaillissent contre son gré ( notez qu'il n'a aucun gré non plus. ) et qui peuvent le rendre labile.

Mel, calme, posé, est aussi un poète dans l'âme. Il se déplace et bouge, a une gestuelle animée ou souple dépendant ses propos, est très expressif de son corps, mais ne l'est pas dans son air. Ainsi sa voix n'aura d'intonation circonspectes que par réflexe, et jamais par volonté. Sa volonté moindre. Ainsi parlons de sa voix. Une voix grave, profonde, qui vous semble impénétrable comme celle des abysses. Un ton sans équivoque, mais qui soulève le doute, réfute vos idéaux et siffle vos peurs. Un ton ni heureux, ni triste, tirant parfois de psalmodie que de discussion. Sa voix est en parfaite harmonie avec son corps.

Pensez à un violon, un petit violon, qui suit machinalement sa musique sans poser de question. Au trait droit, fin. Où la chanson n'évoque qu'une impression lointaine, ou un déjà-vu anodin. Un air monocorde qui contraste ses mouvements suaves et doucereux. Car Mel est un danseur dans le peu d'âme qui lui reste. S'il ne peut exprimer ses émotions délestées par des éclats de rires ou des piques de colère, il peut certainement représenter sa fougue par une danse effrénée, ou sa sérénité par un ballet lent, levant à la fois sensualité et grâce.

Gardez en tête que cette fleur n'est inaccessible que pour ceux qui le désirent. On se peut d'aimer Mel, mais Mel ne se peut d'aimer personne. De n'aimer rien. De n'aimer que ça, en fait. Mel est une boussole pour ceux qui font du surplace. Il est un art pour ceux qui s'ennuient, est une claque pour le récidiviste. Sa délicatesse le rendent non violent mais à la fois, imprudent. Car dénué de peur, il n'hésite pas à braver d'un pas lent tout endroit susceptible de le mettre en danger. Il n'est pas conscient de ceux-ci.

Or, il reste conscient d'une chose: les autres. Jamais il n'entrera en conflit direct avec quelqu'un. Jamais il n'engage la discussion en premier. Avec Mel, il faut l'aborder. Ce qui fait de lui, aux yeux des autres, un sociopathe philanthrope, aigre, direct et hargneux. Ces autres sont jaloux. Jaloux de cette prestance, jaloux de cette acuité à percer à jour l'âme des autres, et surtout, jaloux de savoir qu'il n'a rien à cacher.

Jaloux de voir leur masque à découvert.

Ainsi, dire que Mel incarne le néant est un pléonasme.


Mel est une figure qui rappelle l'élégance, la grâce et l'esthétisme. Ainsi jamais sa fourrure ne se voit souillée d'une autre couleur que le blanc. Seule dans ses cheveux prennent de l'expansion quelques mèches bleues, sans aucune signification pense-t-on. Pense-t-on. Auparavant, la mèche était petite, quelques fins capillaires à peine. Mais plus le temps passe, plus sa pelisse pousse, et plus, étonnamment, ces mèches azures gagnent en espace.

Pourquoi un tel phénomène?

Mel a un corps fort mais svelte. De longues pattes souples et un port altier, sans être arrogant. Ses oreilles sont toujours droites, et sa carrure est sans défaut. Carrure, qui n'a d'ombre au tableau qu'une cicatrice profonde au niveau du flanc droit, dissimulé sous ses longs poils. Cette cicatrice a une forme particulière, rappelle une hydre aux mille têtes et aux mille crocs. Cette cicatrice, qui est apparue d'on ne sait où, et d'on ne sait pour quelle raison. Il suffit de glisser son doigt, de toucher sa fourrure pour y sentir un dénivelé, et pour deviner la forme de cette étrange balafre.

On se serait attendu, devant une telle prestance, un tel charisme, deux yeux pétillants d'intelligence, mais il n'en est rien: La fenêtre sur son âme est aussi profonde que les abysses eux-mêmes. Lorsqu'il ouvre les yeux, ils sont mi-clos, délestés de toute lumière, de toute vie. Ils sont d'un bleu mort, un bleu à la dérive, écho à sa mèche, écho à un sentiment lointain. Voilà. Son regard est ailleurs, absent, fixé sur autre chose que vous, ou sur le plan matériel.

Fixé sur une autre philosophie peut-être, voguant, loin à la recherche d'une raison de voguer. Lorsqu'il ouvre les yeux, il semble si mature, si droit, si franc. Si mort. Sa démarche reflète ses pensées: Une démarche souple, fantôme, presque. On ne le voit pas arriver, tant il est coordonné avec l'environnement dans lequel il est. Lorsqu'il est là, c'est pour rester, mais toujours sa présence soulève quelque chose d'étrange. Comme s'il n'était pas à sa place, comme s'il n'était jamais à sa place.

C'est généralement là dessus que les autres l'abordent pour essayer de comprendre, de déficeler enfin le faux mystère qu'arbore cet être. Qui est-t-il? Pourquoi ne ressent-t-il rien, pas même la température, ou les blessures? Comment vit-t-on, dans cette plénitude absolue?... Évitant tout geste inutile — sauf si son corps s'emballe —, Mel est stoïque à tous, ne tourne que la tête en leur direction, alors que ses pas n'ont de cesse de le mener ailleurs. Voyez par vous même: On dirait qu'il ne se dirige pas, qu'une autre entité le fait à sa place. Un Pierrot qui danse aux mains d'une entité supérieure...

Particularités : Ses réflexes. Mel a des réflexes accrus qui sont invraisemblables. Non-violent, il s'agit alors de réflexes qui lui permettent d'éviter des coups ou des attaques. Il courbe l'échine, quitte le sol dans un bond, effectue un salto-arrière, pivote sur lui-même pour se soulever sur une patte, le corps en extension... Lorsqu'il fuit, il danse. Sa danse est le dernier vestige de ce qu'il lui reste d'émotions. Ainsi une danse rapide, saccadée, violente témoigne d'une colère refoulée? À vous de juger.







La vie d'Emel est truffée à la fois de passion, de mensonges et d'erreurs. La raconter en son intégrale serait trop long. En voici donc un résumé:

Mel a fait une erreur dans sa vie, une seule erreur, qui lui a coûté la vie de son plus jeune frère. Criblé de remords, il est allé confronter l'être Supérieur qui lui avait ravi son Han. Une altercation violente explosa, jusqu'à lier les deux antagonistes par un dialogue qui lui coûta sa plus chère possession.

- « Rendez moi Han!
- Que serais-tu prêt à payer pour ravoir la vie de ton frère?
- Je m'en fiche! rendez-le moi!
- Même ta plus chère possession?
- Je vous la donne! »


Nul ne lui était venu à l'esprit que ladite " plus chère possession " était le don d'aimer, de ressentir... De posséder des émotions. Ravi ainsi de ce don, Mel chu dans une marre d'eau, priant les dieux: « Je ne veux plus de cette vie ». Et en effet, dans un faisceau de lumière, sa silhouette s'affina, son corps se tasse, et il changea de sexe: Il avait changé de vie.

Mel vécut ainsi sa vie en basculant entre Emily et Mel, rencontrant des êtres qu'il n'eut jamais apprécié, ou qu'il eut au contraire, aimé. Il rencontra une jument, aussi instable que son pouvoir. Tout deux se lièrent d'une liaison un tan soi peu ambiguë.

Enfin, la malédiction qui frappa les terres des Cinq Sens les laissa tout deux grisés d'une terreur effroyable. Mel réussit à sauver la jument qui mourrait au bout de son sang qu'elle n'arrivait plus à contrôler, et... Celle-ci réussit à rasséréner Mel et Emily, qui partageaient alors le même corps.

S'ensuivit de problèmes environnants. Comme un lâche, le loup s'enfuit, laissant ainsi le reste derrière. Des mois, dans années s'ensuivirent alors. Mel ne vieillit pas: Cette drôle de cicatrice lui en empêche. Seule pousse sa fourrure. Mel rencontre beaucoup d'autres protagonistes. Ils ne sont pas importants. Ils démontrent leur sagesse à plus d'une reprise, mais ils ne sont pas importants, aux yeux de Mel. Rien ne l'est, par ailleurs.

Puis, ses pas l'emmènent vagabonder partout. Il revient sur les terres des cinq sens. Il a l'air plus vieux, mais c'est faux: Il est encore jeune. Il a vieilli, mais intérieurement. Il n'a pas grandi d'un seul misérable millimètre. Même son pouvoir — enfin, Emily — semble complètement arrachée de sa vie. Il n'a plus rien pour s'échapper, plus de cette enveloppe pour ressentir ou aimer. Mel est perdu, égaré. Alors il décide, sur cette même impulsion, sur ce même réflexe. Il décide de suivre son corps, qui sait où il veut réellement aller. Auprès de cette Jument Farouche qu'il calmera, en dépit du manque d'affection qu'il lui emmène. Comment aimer ce qui n'aime pas? Voilà la seule question à laquelle il a réellement besoin de réfléchir.


Dernière édition par Le Poète le Dim 3 Avr - 3:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Poète - Loup [P]   Lun 21 Mar - 23:47

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[i][b]« Je danse avec mon ombre pour seule compagnie. Un [font=Georgia]pas-de-deux[/font] esseulé... »[/b][/i]
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Codage © Steph-Darky // Keith // Arrow ( Optimisé pour <b>Firefox</b> ) [/size]
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Puis, sont pouvoir a prit une forme niaise: Celle de changer de sexe au contact d'un liquide. Ce changement avait quelques bénéfices: Travesti en Emily, Mel avait de nouveau le droit de ressentir ses émotions, chose qu'il essayait d'abuser pour compenser avec son autre lui, qui vivait dans un monde monochrome.

Mais un jour, Une malédiction frappa les terres de Cinq Sens, ou plusieurs de ses membres durent survivre sans leur pouvoir. Ce contour à la contrainte de L'équidé qui l'eut maudit lui il y a de ça plusieurs années, une immense cicatrice s'incrusta dans son corps, le laissant à moitié amorphe, à moitié hystérique.

Puis, il disparut. Il disparut des années durant, faisant du surplace dans ce moment où sa vie s'était arrêtée, ou il ne vieillissait plus, ou ses organes restaient stables. Comme s'il était mort. Emily s'évanouit en même temps que la cicatrice qui disparut avec le temps, se cachait en dessous de sa longue fourrure.

Son pouvoir, graduellement, prit de nouvelles formes, se modifiant lentement. Il n'avait désormais plus « peur » d'effleurer l'eau. Mel, dans le moment présent, n'a plus de pouvoir. Pas même son miracle, pas même Emily. [i][font=Georgia]Et il ne s'en navre même pas.[/font][/i] Cependant, quelque chose semble naître en lui. Le bulbe d'un peut-être nouveau don, un don plus important et moins égoïste que son précédent.
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Le fait qu'il ne soit pas conventionnel, le fait qu'il ne réagisse pas, ne s'indigne pas à ce que vous lui disiez, le fait qu'il cache peut-être quelque chose? Non. Il ne cache rien. Rien du tout. Pas même l'once d'un secret: sous vos yeux, ce qui vous obsède n'a ni saveur, ni goût, ni rancœur, et n'en aura jamais. Pas même le plus discret retors d'odeur. Pas même un son. Ce qu'il possède, c'est son corps, un corps qui danse avec le vent, où chaque pétale s'amenuisassent en perfection avec le reste. Sa chair tendre, si fragile, qu'il suffirait d'un impact pour tuer.

Une fleur arachnéenne, fine, complexe et exquise.

Mel est cette fleur. Cette fleur sans goût qui vous fixe de deux yeux absents, d'un air amorphe, passif. Son flegme est tel qu'il n'a pas l'air de se rendre compte de sa propre existence. Pourtant, il se sait vivant et il sait les autres vivants. Mais savoir est aussi paradoxal que son existence d'âme errante. Car savoir est un terme simple, mais à la définition compliqué. C'est bien connu: Les longs mots ont une définition simple, tandis que les mots courts, compliquée. Le savoir est une possession, un acquis, quelque chose qui vient au fil d'expériences. Maintenant, imaginez en être dénué. Dénué de cette connaissance, de cette expérience, de cette intelligence. Que vous reste-t-il? Rien. Il ne reste rien du tout. Il ne reste même pas une poussière de culture.

Imaginez être cet être, celui qui n'est rien, celui qui n'a rien. Il ne possède qu'un corps, corps minimaliste en terme de caractéristiques frappantes — si ce n'est que quelques mèches bleues au niveau de la pilosité de sa tête. — un corps immuable dans ce monde imperturbable, ce monde qui est sien, qui ne l'est pas, qu'il couve. Ce monde aussi délicat que lui, tel un estuaire serein, est l'homologue même de ce que représente Mel. Il n'est pas goguenard. Pas plaisantin, pas aimable ou affable, ou peut-être mauvais, fielleux et hardi. Mel n'est rien de tout ça. Mel est vidé de ces coquilles, de ces masques que tous portent en permanence. Ils ne voient pas que derrière leur masque, se cache un autre masque. Mel est fait d'énergie, Mel est une énergie, énergie contemplative quant aux autres énergies qui l'entourent.

Sans émotions pour le freiner, Mel est quelqu'un de rationnel. D'intelligent, de logique, de tactique. Mel regarde tout. Le point de vue physique, le point de vie physionomique, le point de vue psychologique. En ce sens, il est cette toile immaculée. Il est cette perfection. Perfection désuète, car n'ayant ni la foi d'être déçu ou ravi, son existence ennuyante demeure peu importante, voire même inutile. Une âme errante qui s'avère être un trésor de matière grise, qui renvoi la science, la logique et la vérité dans ceux qui tentent de se la cacher. De fait, il peut paraître très direct, voire même, taciturne. Il lui arrive de froncer les sourcils ou de plier les oreilles: Il ne le fait pas de lui-même, il est animé de réflexes. Oui, les réflexes. Voilà une chose que lui même ne comprend pas. Ce sont des gestes ou des mots qui jaillissent contre son gré ( notez qu'il n'a aucun gré non plus. ) et qui peuvent le rendre labile.

Mel, calme, posé, est aussi un poète dans l'âme. Il se déplace et bouge, a une gestuelle animée ou souple dépendant ses propos, est très expressif de son corps, mais ne l'est pas dans son air. Ainsi sa voix n'aura d'intonation circonspectes que par réflexe, et jamais par volonté. Sa volonté moindre. Ainsi parlons de sa voix. Une voix grave, profonde, qui vous semble impénétrable comme celle des abysses. Un ton sans équivoque, mais qui soulève le doute, réfute vos idéaux et siffle vos peurs. Un ton ni heureux, ni triste, tirant parfois de psalmodie que de discussion. Sa voix est en parfaite harmonie avec son corps.

Pensez à un violon, un petit violon, qui suit machinalement sa musique sans poser de question. Au trait droit, fin. Où la chanson n'évoque qu'une impression lointaine, ou un déjà-vu anodin. Un air monocorde qui contraste ses mouvements suaves et doucereux. Car Mel est un danseur dans le peu d'âme qui lui reste. S'il ne peut exprimer ses émotions délestées par des éclats de rires ou des piques de colère, il peut certainement représenter sa fougue par une danse effrénée, ou sa sérénité par un ballet lent, levant à la fois sensualité et grâce.

Gardez en tête que cette fleur n'est inaccessible que pour ceux qui le désirent. On se peut d'aimer Mel, mais Mel ne se peut d'aimer personne. De n'aimer rien. De n'aimer que ça, en fait. Mel est une boussole pour ceux qui font du surplace. Il est un art pour ceux qui s'ennuient, est une claque pour le récidiviste. Sa délicatesse le rendent non violent mais à la fois, imprudent. Car dénué de peur, il n'hésite pas à braver d'un pas lent tout endroit susceptible de le mettre en danger. Il n'est pas conscient de ceux-ci.

Or, il reste conscient d'une chose: les autres. Jamais il n'entrera en conflit direct avec quelqu'un. Jamais il n'engage la discussion en premier. Avec Mel, il faut l'aborder. Ce qui fait de lui, aux yeux des autres, un sociopathe philanthrope, aigre, direct et hargneux. Ces autres sont jaloux. Jaloux de cette prestance, jaloux de cette acuité à percer à jour l'âme des autres, et surtout, jaloux de savoir qu'il n'a rien à cacher.
[font=Georgia][i]
Jaloux de voir leur masque à découvert.

Ainsi, dire que Mel incarne le néant est un pléonasme.[/i][/font]
[/justify][/size][/color][/td][td]<div style="background:transparent ; text-align: justify;border-style: dashed; border-color:transparent; border-width: 2px; width: 2px;height:240px"></div>[/td][/tr][/table]</div></center></div></div>[/td][td]<div style="background:transparent ; text-align: justify;border-style: dashed; border-color:transparent; border-width: 2px; width: 20px;height:200px"></div>[/td][td][right][img]http://nsa26.casimages.com/img/2011/03/21/110321022258435873.png[/img][/right]<div style="background:#F6F5EC ;-moz-border-radius:20px; text-align: justify;border-style: solid; border-color:#A79A9A; border-width: 2px; width: 300px;height:250px"><center>
<div style="background:transparent; text-align: justify;border-style: dashed; border-color:transparent;overflow:auto;border-width: 1px; width: 295px;-moz-border-radius:200px;height:220px">[table][tr][td][color=grey][size=11][justify]Mel est une figure qui rappelle l'élégance, la grâce et l'esthétisme. Ainsi jamais sa fourrure ne se voit souillée d'une autre couleur que le blanc. Seule dans ses cheveux prennent de l'expansion quelques mèches bleues, sans aucune signification pense-t-on. Pense-t-on. Auparavant, la mèche était petite, quelques fins capillaires à peine. Mais plus le temps passe, plus sa pelisse pousse, et plus, étonnamment, ces mèches azures gagnent en espace.

Pourquoi un tel phénomène?

Mel a un corps fort mais svelte. De longues pattes souples et un port altier, sans être arrogant. Ses oreilles sont toujours droites, et sa carrure est sans défaut. Carrure, qui n'a d'ombre au tableau qu'une cicatrice profonde au niveau du flanc droit, dissimulé sous ses longs poils. Cette cicatrice a une forme particulière, rappelle une hydre aux mille têtes et aux mille crocs. Cette cicatrice, qui est apparue d'on ne sait où, et d'on ne sait pour quelle raison. Il suffit de glisser son doigt, de toucher sa fourrure pour y sentir un dénivelé, et pour deviner la forme de cette étrange balafre.

 On se serait attendu, devant une telle prestance, un tel charisme, deux yeux pétillants d'intelligence, mais il n'en est rien: La fenêtre sur son âme est aussi profonde que les abysses eux-mêmes. Lorsqu'il ouvre les yeux, ils sont mi-clos, délestés de toute lumière, de toute vie. Ils sont d'un bleu mort, un bleu à la dérive, écho à sa mèche, écho à un sentiment lointain. Voilà. Son regard est ailleurs, absent, fixé sur autre chose que vous, ou sur le plan matériel.

Fixé sur une autre philosophie peut-être, voguant, loin à la recherche d'une raison de voguer. Lorsqu'il ouvre les yeux, il semble si mature, si droit, si franc. Si mort. Sa démarche reflète ses pensées: Une démarche souple, fantôme, presque. On ne le voit pas arriver, tant il est coordonné avec l'environnement dans lequel il est. Lorsqu'il est là, c'est pour rester, mais toujours sa présence soulève quelque chose d'étrange. Comme s'il n'était pas à sa place, comme s'il n'était jamais à sa place.

C'est généralement là dessus que les autres l'abordent pour essayer de comprendre, de déficeler enfin le faux mystère qu'arbore cet être. Qui est-t-il? Pourquoi ne ressent-t-il rien, pas même la température, ou les blessures? Comment vit-t-on, dans cette plénitude absolue?... Évitant tout geste inutile — sauf si son corps s'emballe —, Mel est stoïque à tous, ne tourne que la tête en leur direction, alors que ses pas n'ont de cesse de le mener ailleurs. Voyez par vous même: On dirait qu'il ne se dirige pas, qu'une autre entité le fait à sa place. Un Pierrot qui danse aux mains d'une entité supérieure...

<b>Particularités :</b> Ses réflexes. Mel a des réflexes accrus qui sont invraisemblables. Non-violent, il s'agit alors de réflexes qui lui permettent d'éviter des coups ou des attaques. Il courbe l'échine, quitte le sol dans un bond, effectue un salto-arrière, pivote sur lui-même pour se soulever sur une patte, le corps en extension... Lorsqu'il fuit, il danse. Sa danse est le dernier vestige de ce qu'il lui reste d'émotions. Ainsi une danse rapide, saccadée, violente témoigne d'une colère refoulée? À vous de juger.
[/justify][/size][/color][/td][td]<div style="background:transparent ; text-align: justify;border-style: dashed; border-color:transparent; border-width: 2px; width: 2px;height:240px;background-repeat:no repeat;"></div>[/td][/tr][/table]</div></center></div></div>[/td][/tr][/table]

<center><div style="background:url('http://i66.servimg.com/u/f66/14/86/54/94/sans_t96.png'); text-align: justify;width:640px;height:300px;">





<div style="background:transparent;text-align:justify;width:610px;height:180px;overflow:auto;"><blockquote>[size=11][color=white]La vie d'Emel est truffée à la fois de passion, de mensonges et d'erreurs. La raconter en son intégrale serait trop long. En voici donc un résumé:

Mel a fait une erreur dans sa vie, une seule erreur, qui lui a coûté la vie de son plus jeune frère. Criblé de remords, il est allé confronter l'être Supérieur qui lui avait ravi son Han. Une altercation violente explosa, jusqu'à lier les deux antagonistes par un dialogue qui lui coûta sa plus chère possession.

[b]- « Rendez moi Han![/b]
- Que serais-tu prêt à payer pour ravoir la vie de ton frère?
[b]- Je m'en fiche! rendez-le moi![/b]
[font=Georgia][i]- Même ta plus chère possession?
[b]- Je vous la donne! »[/b][/i][/font]

Nul ne lui était venu à l'esprit que ladite " plus chère possession " était le don d'aimer, de ressentir... De posséder des émotions. Ravi ainsi de ce don, Mel chu dans une marre d'eau, priant les dieux: « Je ne veux plus de cette vie ». Et en effet, dans un faisceau de lumière, sa silhouette s'affina, son corps se tasse, et il changea de sexe: Il avait changé de vie.

Mel vécut ainsi sa vie en basculant entre Emily et Mel, rencontrant des êtres qu'il n'eut jamais apprécié, ou qu'il eut au contraire, aimé. Il rencontra une jument, aussi instable que son pouvoir. Tout deux se lièrent d'une liaison un tan soi peu ambiguë.

Enfin, la malédiction qui frappa les terres des Cinq Sens les laissa tout deux grisés d'une terreur effroyable. Mel réussit à sauver la jument qui mourrait au bout de son sang qu'elle n'arrivait plus à contrôler, et... Celle-ci réussit à rasséréner Mel et Emily, qui partageaient alors le même corps.

S'ensuivit de problèmes environnants. Comme un lâche, le loup s'enfuit, laissant ainsi le reste derrière. Des mois, dans années s'ensuivirent alors. Mel ne vieillit pas: Cette drôle de cicatrice lui en empêche. Seule pousse sa fourrure. Mel rencontre beaucoup d'autres protagonistes. Ils ne sont pas importants. Ils démontrent leur sagesse à plus d'une reprise, mais ils ne sont pas importants, aux yeux de Mel. Rien ne l'est, par ailleurs.

Puis, ses pas l'emmènent vagabonder partout. Il revient sur les terres des cinq sens. Il a l'air plus vieux, mais c'est faux: Il est encore jeune. Il a vieilli, mais intérieurement. Il n'a pas grandi d'un seul misérable millimètre. Même son pouvoir — enfin, Emily — semble complètement arrachée de sa vie. Il n'a plus rien pour s'échapper, plus de cette enveloppe pour ressentir ou aimer. Mel est perdu, égaré. Alors il décide, sur cette même impulsion, sur ce même réflexe. Il décide de suivre son corps, qui sait où  il veut réellement aller. Auprès de cette [color=darkred]Jument Farouche[/color] qu'il calmera, en dépit du manque d'affection qu'il lui emmène. Comment aimer ce qui n'aime pas? [i][font=Georgia]Voilà la seule question à laquelle il a réellement besoin de réfléchir[/font].[/i][/color][/size]</blockquote></blockquote></div></center>

Correction miniature histoire de corrigé un bug d'IE ~ Essayons le plus possible qu'elle ne ressemble pas à celle de Leviathan xD Autrement dit, je supprimerais mon message quand tu l'auras vue <33
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MessageSujet: Re: Le Poète - Loup [P]   Jeu 21 Avr - 0:03

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